samedi 26 novembre 2011

Socrate.....

Socrate était un homme sage qui vivait en Grèce, il y a très longtemps.

Un jour quelqu'un vint à lui et lui dit :

Écoute Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s'est conduit …
Arrête, interrompit l'homme sage. 
As-tu passé ce que tu as à me dire à travers les trois tamis ?

Les trois tamis ? dit l'autre, rempli d'étonnement.
Oui, mon ami, les trois tamis. 
Le premier est celui de la vérité. As-tu contrôlé si tout ce que tu veux me raconter est vrai ?
Non, je l'ai entendu raconter et …

Bien, bien : mais sans doute l'as-tu fait passer à travers le deuxième tamis qui est celui de la bonté. 
Est-ce que ce que tu veux me raconter, s'il n'est pas tout à fait vrai, est au moins quelque chose de bon ? 
Hésitant, l'autre répondit : Non, ce n'est pas quelque chose de bon au contraire ...

Hum, dit le sage. Essayons de nous servir du troisième tamis et 
voyons s'il est utile de me raconter ce que tu as envie de me dire…
Utile, pas précisément…

Et bien, dit Socrate, si ce que tu as à me dire n'est ni vrai, ni bon, ni utile, je préfère ne pas le savoir et te conseille de l'oublier !

lundi 21 novembre 2011

Le prix du silence

Posté le dimanche Novembre 13, 2011.

Père, aujourd'hui je peux apprendre à être calme!
Quel mal pensées se taire et mes oreilles sont sourdes
aux mauvais mots et les malédictions.
Ce que mes yeux ne peuvent voir le bien en toutes choses
aussi mauvaises qu'elles semblent être.
Cela Mon ego est muet et se détourner de procès et de condamnations.
Que mon âme à l'expansion et de la compassion pour tous les êtres vivants.
C'est sur ​​mon silence, je vois qu'il y a du temps pour prier
pour ceux qui sont partis.
Ce que je peux dire à chaque Votre message à travers vos créations.
Que je comprends que votre voix
est celle qui me souffle la vérité dans les 24 heures de ma journée.
Qu'est-ce que j'entends à chaque minute à la grandeur de Ton œuvre.
Je suis conscient que la façon dont vous êtes la grandeur dépourvu de fierté.
Père, aujourd'hui je peux apprendre à être calme!
Le silence que je sais que l'heure exacte, et cette fois se souvenir
de noter que la musique de la vie
ne prévaut tu es ... et que dans le milieu de tous les sons
Vous toujours un bruit plus fort et tu seras jamais se taire.

mardi 15 novembre 2011

Sois ce que tu es!

Le travail de détente que vous avez entrepris n'a pas seulement pour but de vous libérer d'un assujettissement, mais d'arriver à la "transfiguration" du corps lui-même, car notre corps physique se transforme en corps "glorieux" quand nous cessons de le penser à la manière habituelle, quand nous arrivons à ne plus le sentir comme une masse solide et résistante, mais comme quelque chose de subtil et de rayonnant. Ce résultat peut être obtenu par la répétition fréquente d'une attitude intérieure de détente profonde. Cette prise de position mentale, accompagnée de visualisation du corps comme réalité de plus en plus fluide et aérienne finit par nous faire "réaliser" une véritable expérience de dématérialisation. On comprend alors que la matérialité et l'opacité physique de notre corps ne sont pas autre chose que les conséquences de nos crispations et de nos fixations antérieures ou habituelles. Tant que vous gardez la notion d'un corps solide, quelle que soit la détente à laquelle vous parveniez, votre corps reste quand même quelque chose de lourd et stagnant. Mais quand vous arriverez à "recréer" votre corps, lorsqu'il sera devenu pour vous quelque chose de léger, d'aérien, de très pur, quand sa nature sera devenue celle même de l'éther, vous comprendrez que vous êtes parvenu à ce résultat parce que votre attention a été dépouillée de toute tension. Actuellement votre attention est tension. Et cette tension a été renforcée par les disciplines que vous avez suivies, principalement la concentration. Toute discipline est une fixation (...) Ce qu'il faut absolument, c'est une attention sans tension.



Et sans choix ?

Sans choix



Et sans but ?

Quel but pourriez-vous viser puisque l'objet de votre recherche est inconnu? Vous pouvez seulement vous dire ceci : "En m'observant, je suis bien forcé de me rendre à l'évidence que je suis chaque jour prisonnier de mille désirs jamais satisfaits ou dont la satisfaction ne m'apporte aucune joie définitive".

Il me semble donc qu'au lieu de courir sans fin d'un désir à l'autre, il vaudrait mieux s'arrêter pour examiner la véritable nature du désir. Si votre examen aboutit, vous comprendrez la nature du but véritable visé par tout désir. Ce que désire véritablement tout désir, c'est le non désir. Le non désir est un état dans lequel on ne demande absolument rien. C'est donc un état de suprême richesse, de Plénitude qui se révèle comme Joie et Paix. Vous savez alors que vous ne cherchez rien d'autre au fond que Plénitude et Paix absolue. Vous voyez, maintenant que vous avez compris la nature intime du but ultime, que celui-ci en réalité n'est pas un but, c'est-à-dire une fin vers laquelle on tend, puisque la Plénitude ne peut être que la conséquence d'une détente et d'un abandon. Ce n'est pas en amassant qu'on obtient la Libération, mais en s'installant dans un "état d'être" qui est en réalité le nôtre et dans lequel nous vivons constamment sans le savoir. Le voudrions-nous que nous ne pourrions vivre un seul instant hors de cet état."

FRANCISCO REBOUÇAS - ESPIRITISTA: EVANGELIZAÇÃO INFANTIL E MEDIUNISMO (*)

FRANCISCO REBOUÇAS - ESPIRITISTA: EVANGELIZAÇÃO INFANTIL E MEDIUNISMO (*): 39 - Escolas Infantis nos Centros P – Face o crescimento das Juventudes e Mocidades espíritas, onde cada jovem deve ter sua tarefa de servi...

lundi 14 novembre 2011

Le travail dans le puits

Posté le Vendredi, Novembre 11, 2011.

Le travail agrandit l'âme, qui nous rend active avec la vie et nous donne la connaissance et l'apprentissage comme une récompense pour nos efforts et nous rend plus dévoués et responsables dans tout ce que nous faisons.


Et le travail dans le puits, le plus grand en avant dans l'apprentissage de la vie, nous conduit
à la connaissance de l'amour et cet amour qui nous élève les sentiments et les pensées, parce que lorsque nous mettons notre travail au nom des autres sont les premiers à recevoir de l'aide, nous devenons meilleurs, apprendre de l'autre la douleur et le gain expérience de vie.


Nous ne sommes pas parfaits, mais nous avons chaque jour nous cherchons à améliorer
le bien-être unis et bien, peut être utile à ceux qui ont besoin de nous.
Quand vous parlez d'aider les autres, nous devons nous demander,
qui est notre prochain?

Le prochain est celui qui est très proche de nous, peut-être un fils, mari, femme.
Vérifiez que le prochain est encore proche de nous et c'est ainsi que nous
le travail et nos difficultés relationnelles qui vivent ensemble, arrosage bien dans notre

Accueil afin que nous puissions guidé par un travail constructif dans la première harmoniser avec ceux de jour en jour de vie, c'est notre performance dans cette vie et dans le travail au nom de ceux qui divisent chaque jour le même espace que nous, renforçant ainsi
l' équilibre et l'harmonie entre tous.


Être un bon ouvrier, le travail commence à montrer ces frères
qui sont plus près de tout votre amour et de compréhension, de sorte que vous
être en mesure de donner plus et vraiment proche de celle d'autres
plus éloignés également besoin de votre aide.

Le travail sur les goûts de Jésus

Posté le Samedi, 12 Novembre, 2011.

Le travail sur les goûts de Jésus est une bénédiction pour nos vies, car c'est par
lui que nous cherchons notre modification.


Avec Jésus, notre travail est unique et exclusif, car nous avons la possibilité
d'exercer deux vertus fondamentales de notre évolution en tant
esprits qui sont-elles sont amour et charité, travaille en faveur de ce
qui exige de nous qui sont bénis par l'énergie de Jésus dans l'exercice
de l'amour et la charité sans intérêt.


Soyons simples avec Jésus dans notre travail, nous cherchons seulement
à apprendre l'humilité, sans laissez orgueil et la vanité de prendre
soin de nous, car nous savons que les enseignements du Christ, il n'y a pas de place
pour les applaudissements ou la flatterie.


Regarde dans son travail sur les goûts de Jésus, étant une cellule à la recherche
de terre pour germer avec ce que vous avez vraiment le vrai apprentissage de leur travail.


Ne pensez pas que Jésus est le travailleur qui se trouve dans un noyau
religieux, le travailleur qui est Jésus est partout et en toute circonstance cherche le bien des autres, indépendants son credo religieux, tout simplement travailler pour Jésus, parce qu'il comprend que nous sommes tous frères et de recherche grâce à l'Amour et la Charité pour aider ceux dans le besoin, que ce soit avec un mot gentil ou même une bonne pensée.


Rappelez-vous que peu importe la taille de son travail sur les goûts de Jésus,
d'autant plus si c'est le cœur.

jeudi 10 novembre 2011

La vertu

La vertu, à son plus haut degré, comporte l'ensemble de toutes les qualités essentielles qui constituent l'homme de bien.

 Etre bon, charitable, laborieux, sobre, modeste, ces qualités sont de l'homme vertueux.

 Malheureusement elles sont souvent accompagnées de petites infirmités morales qui les déparent et les atténuent.

 Celui qui fait parade de sa vertu n'est pas vertueux, puisqu’il lui manque la qualité principale : la modestie, et qu'il a le vice le plus contraire : l'orgueil.

 La vertu vraiment digne de ce nom n'aime pas à s'étaler ; on la devine, mais elle se dérobe dans l'obscurité et fuit l'admiration des foules. Saint Vincent de Paul était vertueux ; le digne curé d'Ars était vertueux, et beaucoup d'autres peu connus du monde, mais connus de Dieu.

 Tous ces hommes de bien ignoraient eux-mêmes qu'ils fussent vertueux ; ils se laissaient aller au courant de leurs saintes inspirations, et pratiquaient le bien avec un désintéressement complet et un entier oubli d'eux-mêmes.

 C'est à la vertu ainsi comprise et pratiquée que je vous convie, mes enfants ; c'est à cette vertu vraiment chrétienne et vraiment spirite que je vous engage à vous consacrer ; mais éloignez de vos cœurs la pensée de l'orgueil, de la vanité, de l'amour-propre qui déparent toujours les plus belles qualités.


N'imitez pas cet homme qui se pose comme un modèle et prône lui-même ses

propres qualités à toutes les oreilles complaisantes.

 Cette vertu d'ostentation dérobe souvent une foule de petites turpitudes et d'odieuses lâchetés.

 En principe, l'homme qui s'exalte lui-même, qui élève une statue à sa propre vertu, annihile par ce fait seul tout le mérite effectif qu'il peut avoir. Mais que dirai-je de celui dont toute la valeur est de paraître ce qu'il n'est pas ? Je veux bien admettre que l'homme qui fait le bien en ressente au fond du cœur une satisfaction intime, mais dès que cette satisfaction se traduit au-dehors pour en recueillir des éloges, elle dégénère en amour-propre.

O vous tous que la foi spirite a réchauffés de ses rayons, et qui savez combien l'homme est loin de la perfection, ne donnez jamais dans un pareil travers. La vertu est une grâce que je souhaite à tous les sincères spirites, mais je leur dirai : Mieux vaut moins de vertus avec la modestie que beaucoup avec de l'orgueil. C'est par l'orgueil que les humanités successives se sont perdues, c'est par l'humilité qu'elles doivent se racheter un jour.

FRANÇOIS, NICOLAS, MADELEINE (Paris, 1863)

Source: L'Evangile Selon le Spiritisme (Allan Kardec), Chapitre 17