lundi 2 janvier 2012

Être spirite






'homme de bien.

Le véritable homme de bien est celui qui pratique la loi de justice, d'amour et de charité dans sa plus grande pureté. S'il interroge sa conscience sur ses propres actes, il se demande s'il n'a point violé cette loi ; s'il n'a point fait de mal ; s'il a fait tout le bien qu'il a pu ; s'il a négligé volontairement une occasion d'être utile ; si nul n'a à se plaindre de lui ; enfin s'il a fait à autrui tout ce qu'il eût voulu qu'on fît pour lui.
Il a foi en Dieu, en sa bonté, en sa justice et en sa sagesse ; il sait que rien n'arrive sans sa permission, et il se soumet en toutes choses à sa volonté.
Il a foi en l'avenir ; c'est pourquoi il place les biens spirituels au-dessus des biens temporels.
Il sait que toutes les vicissitudes de la vie, toutes les douleurs, toutes les déceptions, sont des épreuves ou des expiations, et il les accepte sans murmures.
L'homme pénétré du sentiment de charité et d'amour du prochain fait le bien pour le bien, sans espoir de retour, rend le bien pour le mal, prend la défense du faible contre le fort, et sacrifie toujours son intérêt à la justice.
Il trouve sa satisfaction dans les bienfaits qu'il répand, dans les services qu'il rend, dans les heureux qu'il fait, dans les larmes qu'il tarit, dans les consolations qu'il donne aux affligés. Son premier mouvement est de penser aux autres avant de penser à lui, de chercher l'intérêt des autres avant le sien propre. L'égoïste, au contraire, calcule les profits et les pertes de toute action généreuse.
Il est bon, humain et bienveillant pour tout le monde, sans acception de races ni de croyances, parce qu'il voit des frères dans tous les hommes.
Il respecte en autrui toutes les convictions sincères, et ne jette point l'anathème à ceux qui ne pensent pas comme lui.
En toutes circonstances la charité est son guide ; il se dit que celui qui porte préjudice à autrui par des paroles malveillantes, qui froisse la susceptibilité de quelqu'un par son orgueil et son dédain, qui ne recule pas à l'idée de causer une peine, une contrariété, même légère, quand il peut l'éviter, manque au devoir de l'amour du prochain, et ne mérite pas la clémence du Seigneur.
Il n'a ni haine, ni rancune, ni désir de vengeance ; à l'exemple de Jésus, il pardonne et oublie les offenses, et ne se souvient que des bienfaits ; car il sait qu'il lui sera pardonné comme il aura pardonné lui-même.
Il est indulgent pour les faiblesses d'autrui, parce qu'il sait qu'il a lui-même besoin d'indulgence, et se rappelle cette parole du Christ : Que celui qui est sans péché lui jette la première pierre.
Il ne se complaît point à rechercher les défauts d'autrui ni à les mettre en évidence. Si la nécessité l'y oblige, il cherche toujours le bien qui peut atténuer le mal.
Il étudie ses propres imperfections, et travaille sans cesse à les combattre. Tous ses efforts tendent à pouvoir se dire le lendemain qu'il y a en lui quelque chose de mieux que la veille.
Il ne cherche à faire valoir ni son esprit, ni ses talents aux dépens d'autrui ; il saisit, au contraire, toutes les occasions de faire ressortir ce qui est à l'avantage des autres.
Il ne tire aucune vanité ni de sa fortune, ni de ses avantages personnels, parce qu'il sait que tout ce qui lui a été donné peut lui être retiré.
Il use, mais n'abuse point des biens qui lui sont accordés, parce qu'il sait que c'est un dépôt dont il devra compte, et que l'emploi le plus préjudiciable qu'il en puisse faire pour lui-même, c'est de les faire servir à la satisfaction de ses passions.
Si l'ordre social a placé des hommes sous sa dépendance, il les traite avec bonté et bienveillance, parce que ce sont ses égaux devant Dieu ; il use de son autorité pour relever leur moral, et non pour les écraser de son orgueil ; il évite tout ce qui pourrait rendre leur position subalterne plus pénible.
Le subordonné, de son côté, comprend les devoirs de sa position, et se fait un scrupule de les remplir consciencieusement. (Ch. XVII, nº 9.)
L'homme de bien, enfin, respecte dans ses semblables tous les droits que donnent les lois de la nature, comme il voudrait qu'on les respectât envers lui.
Là n'est pas l'énumération de toutes les qualités qui distinguent l'homme de bien, mais quiconque s'efforce de posséder celles-ci est sur la voie qui conduit à toutes les autres.

Les bons spirites.

Le spiritisme bien compris, mais surtout bien senti, conduit forcément aux résultats ci-dessus, qui caractérisent le vrai spirite comme le vrai chrétien, l'un et l'autre ne faisant qu'un. Le spiritisme ne crée aucune morale nouvelle ; il facilite aux hommes l'intelligence et la pratique de celle du Christ, en donnant une foi solide et éclairée à ceux qui doutent ou qui chancellent.
Mais beaucoup de ceux qui croient aux faits des manifestations n'en comprennent ni les conséquences ni la portée morale, ou, s'ils les comprennent, ils ne se les appliquent point à eux-mêmes. A quoi cela tient-il ? Est-ce à un défaut de précision de la doctrine ? Non, car elle ne contient ni allégories, ni figures qui puissent donner lieu à de fausses interprétations ; son essence même est la clarté, et c'est ce qui fait sa puissance, parce qu'elle va droit à l'intelligence. Elle n'a rien de mystérieux, et ses initiés ne sont en possession d'aucun secret caché au vulgaire.
Faut-il donc, pour la comprendre, une intelligence hors ligne ? Non, car on voit des hommes d'une capacité notoire qui ne la comprennent pas, tandis que des intelligences vulgaires, des jeunes gens même à peine sortis de l'adolescence, en saisissent avec une admirable justesse les nuances les plus délicates. Cela vient de ce que la partie en quelque sorte matérielle de la science ne requiert que des yeux pour observer, tandis que la partie essentielle veut un certain degré de sensibilité qu'on peut appeler la maturité du sens moral, maturité indépendante de l'âge et du degré d'instruction, parce qu'elle est inhérente au développement, dans un sens spécial, de l'Esprit incarné.
Chez quelques-uns, les liens de la matière sont encore trop tenaces pour permettre à l'Esprit de se dégager des choses de la terre ; le brouillard qui les environne leur dérobe la vue de l'infini ; c'est pourquoi ils ne rompent facilement ni avec leurs goûts, ni avec leurs habitudes, ne comprenant pas quelque chose de mieux que ce qu'ils ont ; la croyance aux Esprits est pour eux un simple fait, mais ne modifie que peu ou point leurs tendances instinctives ; en un mot, ils ne voient qu'un rayon de la lumière, insuffisant pour les conduire et leur donner une aspiration puissante, capable de vaincre leurs penchants. Ils s'attachent aux phénomènes plus qu'à la morale, qui leur semble banale et monotone ; ils demandent aux Esprits de les initier sans cesse à de nouveaux mystères, sans se demander s'ils se sont rendus dignes d'être mis dans les secrets du Créateur. Ce sont les spirites imparfaits, dont quelques- uns restent en chemin ou s'éloignent de leurs frères en croyance, parce qu'ils reculent devant l'obligation de se réformer eux-mêmes, ou bien ils réservent leurs sympathies pour ceux qui partagent leurs faiblesses ou leurs préventions. Cependant l'acceptation du principe de la doctrine est un premier pas qui leur rendra le second plus facile dans une autre existence.
Celui que l'on peut, avec raison, qualifier de vrai et sincère spirite, est à un degré supérieur d'avancement moral ; l'Esprit qui domine plus complètement la matière lui donne une perception plus claire de l'avenir ; les principes de la doctrine font vibrer en lui des fibres qui restent muettes chez les premiers ; en un mot, il est touché au coeur ; aussi sa foi est-elle inébranlable. L'un est comme le musicien qui s'émeut à certains accords, tandis qu'un autre n'entend que des sons. On reconnaît le vrai spirite à sa transformation morale, et aux efforts qu'il fait pour dompter ses mauvaises inclinations ; tandis que l'un se complaît dans son horizon borné, l'autre, qui comprend quelque chose de mieux, s'efforce de s'en détacher, et il y parvient toujours quand il en a la ferme volonté.
Extrait du livre "L'evangile selon le Spiritisme", Chapitre XVII


lundi 26 décembre 2011

Quel est donc le lien qui doit exister entre les spirite

Ils ne sont unis entre eux par aucun contrat matériel, par aucune  pratique obligatoire  quel est le sentiment dans lequel doivent se confondre toutes les pensées ? C'est un sentiment tout moral, tout spirituel, tout humanitaire : celui de la charité pour tous, autrement dit : l'amour du prochain qui comprend les vivants et les morts, puisque nous savons que les morts font toujours partie de l'humanité.



La charité est l'âme du Spiritisme : elle résume tous les devoirs de l'homme envers lui-même et envers ses semblables ; c'est pourquoi on peut dire qu'il n'y a pas de vrai Spirite sans charité.



Mais la charité, c'est encore un de ces mots à sens multiple dont il est nécessaire de bien comprendre toute la portée ; et si les Esprits ne cessent de la prêcher et de la définir, c'est que, probablement, ils reconnaissent que cela est encore nécessaire.

Le champ de la charité est très vaste ; il comprend deux grandes divisions que, faute de termes spéciaux, on peut désigner par les mots :

Charité bienfaisante et charité bienveillante.



 On comprend facilement la première, qui est naturellement proportionnée aux ressources matérielles dont on dispose ; mais la seconde est à la portée de tout le monde, du plus pauvre comme du plus riche. Si la bienfaisance est forcément limitée, rien autre que la volonté ne saurait poser des bornes à la bienveillance.



Que faut-il donc pour pratiquer la charité bienveillante ? Aimer son prochain comme soi-même : or, si l'on aime son prochain autant que soi, on l'aimera beaucoup ; on agira envers autrui comme on voudrait que les autres agissent envers nous ; on ne voudra ni ne fera de mal à personne, parce que nous ne voudrions pas qu'on nous en fît.

Aimer son prochain, c'est donc abjurer tout sentiment de haine, d'animosité, de rancune, d'envie, de jalousie, de vengeance, en un mot, tout désir et toute pensée de nuire ; c'est pardonner à ses ennemis et rendre le bien pour le mal ; c'est être indulgent pour les imperfections de ses semblables et ne pas chercher la paille dans l'œil de son voisin, alors qu'on ne voit pas la poutre qu'on a dans le sien ; c'est voiler ou excuser les fautes d'autrui, au lieu de se complaire à les mettre en relief par esprit de dénigrement ; c'est encore de ne pas se faire valoir aux dépens des autres ; de ne chercher à écraser personne sous le poids de sa supériorité ; de ne mépriser personne par orgueil.

 Voilà la vraie charité bienveillante, la charité pratique, sans laquelle la charité est un vain mot ; c'est la charité du vrai Spirite comme du vrai chrétien ; celle sans laquelle celui qui dit : Hors la charité point de salut, prononce sa propre condamnation, en ce monde aussi bien qu'en l'autre.( revue spirite 1868 page 6)

samedi 24 décembre 2011

Méditation

Posté le dimanche 18 Décembre, 2011.

... Dieu m'a apaise la coupe de douleur plus grande ... 
Renforcer mon cœur dans l'exercice d'aimer notre prochain 
laissez-moi servir ceux qui se déplacent dans mes voies, 
Donne-moi Seigneur, de lucidité pour que je puisse travailler, 
ce qui Récolte Votre magazine est la lumière dans notre voyage ... 
... ... Dieu le Père de miséricorde infinie, 
nous accorder la sagesse dans toutes nos actions ... 
Et ne nous laissons pas fouler les chemins indue 
moments sublimes En l'existence nous permet de paix, 
je vous demande de livrer ceux qui ne vous connais pas, 
Seigneur ... le moment sublime de la demande de paiement; 
trajectoires amour sensible et où nous nous déplaçons, 
je sais que j'ai à marcher beaucoup, bien que mon étapes sont fragiles ... 
Allumez le feu de ta présence infinie dans mon cœur, 
afin que je puisse distribuer le pain de l'Esprit, 
que mes pieds se chevauchent sur
​​vos pas, 
Si oui ... peu 
de ce processus de paix .. . l'amour et de lumière ...

dimanche 11 décembre 2011

Que signifie
" Marcher vers la lumière "

" Mettez-vous au travail avec conviction, sans vous préoccuper du temps qu’il vous faudra pour réaliser votre idéal divin. Vous avez les clés, vous avez les pouvoirs. Toutes ces voix intérieures qui vous encouragent : « Lève-toi, marche vers la lumière ! » représentent un capital déjà amassé dans le passé grâce au travail que vous avez fait sur vous-même.
Oui, déjà ce besoin que vous ressentez d’avancer sur le chemin de la perfection, de la lumière, est le résultat des efforts que vous avez faits dans le passé.
Et qu’arrive-t-il quand vous réalisez un progrès, aussi minime soit-il, dans le plan spirituel ?
Des forces dispersées, inorganisées, qui somnolaient en vous depuis des millénaires s’éveillent et répondent à votre appel. Ainsi, d’un seul coup, vous vous apercevez que vous étiez habité par toute une armée qui attendait d’être mobilisée.
Au moment où vous remportez un succès, vous découvrez en vous la présence de forces insoupçonnées. "



Surmonter la vie dans l'Amour

Posté le Vendredi, 9 Décembre, 2011.

Notre joie surpasse notre tristesse, 
notre douleur dépasse notre confort, 
notre foi surmonte nos doutes, 
notre espoir à surmonter notre désespoir, 
notre enthousiasme dépasse notre consternation, 
notre succès dépasse notre échec, 
notre crainte surmonte notre courage, 
notre force surmonte nos faiblesses, 
nos Persévérance surmonte notre inconstance, 
notre paix surpasse notre guerre, 
notre lumière vainc les ténèbres de notre 
surmonte notre silence notre voix, 
notre patience surmonte notre impatience, 
notre repos surmonte notre fatigue, 
notre ignorance dépasse nos connaissances, 
notre sagesse dépasse notre folie, 
notre victoire surmonte notre défaite, 
notre action dépasse notre ennui, 
nos pertes notre gain dépasse, 
surmonte nos faiblesses notre force, 
notre sourire surpasse notre cri 
Notre gratitude va au-delà de notre ingratitude, 
notre richesse dépasse notre pauvreté, 
notre rêve surmonte notre réalité ... 
Notre amour pour Dieu, le prochain, la vie, nous rend tout surmonter!


mercredi 7 décembre 2011

Union antiphatique

Décembre 2011

Puisque les Esprits sympathiques sont portés à s’unir, comment se fait-il que, parmi les Esprits incarnés, l’affection ne soit souvent que d’un côté, et que l’amour le plus sincère soit accueilli avec indifférence et même répulsion ?

 Comment, en outre, l’affection la plus vive de deux êtres peut-elle se changer en antipathie et, quelquefois en haine ?

« Tu ne comprends donc pas que c’est une punition, mais qui n’est que passagère. Puis, combien n’y en a-t-il pas qui croient aimer éperdument PARCE QU’ILS NE JUGENT QUE SUR LES APPARENCES, et quand ils sont obligés de vivre avec les personnes, ils ne tardent pas à reconnaître que ce n’est qu’un engouement matériel !

 Il ne suffit pas d’être épris d’une personne qui vous plaît et à qui vous croyez de belles qualités ; C’EST EN VIVANT RÉELLEMENT AVEC ELLE QUE VOUS POURREZ L’APPRÉCIER. »

« Combien aussi n’y a-t-il pas de ces unions qui, tout d’abord, paraissent ne devoir jamais être sympathiques, et quand l’un et l’autre se sont bien connus et bien étudiés, finissent par s’aimer d’un amour tendre et durable, PARCE QU’IL REPOSE SUR L’ESTIME !  IL NE FAUT PAS OUBLIER QUE C’EST L’ESPRIT QUI AIME ET NON LE CORPS, et quand l’illusion matérielle est dissipée, L’ESPRIT VOIT LA RÉALITÉ. »

« Il y a deux sortes d’affections : celle du corps et celle de l’âme, et L’ON PREND SOUVENT L’UNE POUR L’AUTRE. L’affection de l’âme quand elle est pure et sympathique est durable : celle du corps est périssable.

 Voilà pourquoi souvent,

CEUX QUI CROYAIENT S’AIMER D’UN AMOUR ÉTERNEL SE HAÏSSENT QUAND L’ILLUSION EST TOMBÉE. »

ALLAN KARDEC (le livre des Esprits)

dimanche 4 décembre 2011

Vanité Physiques

La vanité mot conduit comme nous des pensées qui nous sortir des vertus 
et des défauts nous conduire, par conséquent, de créer des conditions des favorables
​​en nous 
qui nous conduit à valoriser davantage les défauts de nos vertus. 
Vanité physique, nous asservit et nous trompe, nous donnant l'impression que la 
beauté extérieure en faveur de l'intérieur du noyau dans lequel nous vivons 
et si nous attirons à nous dans les chemins qui mènent à la tristesse 
et la solitude, on devient vide parce que des bons sentiments
, car nous avons perdu trop de temps à adorer la beauté extérieure 
et de oublient de se nourrir et grandir dans nos cœurs la beauté 
de nos bons sentiments et actions. 
Nous cherchons la beauté en dehors de notre corps physique, comme si cela ne 
finirait et que nous ne serons acceptées que si nous sommes en face de la belle 
des yeux qui ne voient que l'extérieur et ainsi de nous prenons dans 
les nombreuses erreurs, maltraiter notre corps afin de parvenir à la parfaite 
beauté extérieure, s'endormir en nous la capacité de devenir belle 
pour ce qu'ils sont et non ce que nous pensons que nous devrions être physiquement. 
Vous avez tort de lui rendre hommage, qui vit l' corps qui cherche à révéler la beauté 
et l'admiration de sensualité, mais nous devons prendre soin de notre corps physique, 
parce que c'est notre lieu d'habitation sur terre pour nous d'évoluer, 
mais ce corps est dans un prêt divin et nous prenons soin de lui 
pour être sain, et que ce corps peut nous accompagner tout au long 
de notre vie terrestre et ce qui reste après que c'est ce que nous avons réalisé 
dans notre essence intérieure que nous avons fait bien réel, nous devons donc 
être très prudent avec ce que nous sommes de programmation pour notre corps physique, 
si nous sommes Il suffit de regarder la beauté extérieur, à l'exhibitionnisme 
ou si nous prenons soin de lui comme notre foyer spirituel sur terre.