dimanche 18 mars 2012

Pardonner en 5 étapes


par T.G., aumônier



Pardonner, c'est tenir une offense pour non avenue, renoncé à tirer vengeance. Voici 5 étapes claires qui décrivent la démarche à faire pour pardonner vraiment, lorsqu’on nous a fait du mal.
* 1ère étape : reconnaître qu'on a été blessé.             
Lorsqu'on souffre, on a parfois tendance à vouloir très vite oublier la souffrance en enfouissant la blessure. Pourtant, celle-ci sera comme un abcès non traité : elle continuera en réalité à nous faire mal de l’intérieur. Pour guérir, il faut, comme en chirurgie, entrer en contact avec sa blessure intérieure. Ce n'est pas facile. On a des mécanismes de défense qui nous empêchent de vouloir trop souffrir. On a peur aussi de rencontrer notre colère. On fait toutes sortes de manœuvres pour ne pas entrer en contact avec nos émotions.

Certains, voulant «bien faire», ont aussi tendance à vouloir pardonner à l’autre rapidement, beaucoup trop rapidement. Beaucoup de gens pardonnent intellectuellement trop vite, en trouvant des excuses à l’autre, sans respecter ce qui se passe à l'intérieur d'eux-mêmes au niveau émotionnel. Mais s'il n'y a pas une écoute et une reconnaissance des différentes émotions (douleur, tristesse, colère, frustration), on ne guérira pas. Pardonner demande du courage.
* 2ème étape : prendre la bonne décision.
Le pardon ne vient pas seul. Il faut décider de ne pas prendre le chemin de la violence ou du ressentiment (voir : les effets désastreux du non-pardon). C’est un chemin de mort : mort pour nous-mêmes, mort qui se propagera à nos relations. Il faut au contraire choisir le chemin de la vie : celui de s’engager sur la voie du pardon, même si c’est coûteux, même si ça fait mal, même si c’est long.

Il est aussi très important d'essayer de faire cesser l'offense. Le pardon est difficile et ne tient pas longtemps tant qu'une personne perpétue son offense sur nous. Il faut décider de demander à la personne de cesser de nous blesser. Cela demande du courage. Parfois, on cache notre manque de courage derrière la belle façade d'un pardon donné gratuitement. On étouffe en fait nos sentiments parce que ça nous est plus confortable. Mais la vérité est qu’on ne peut réellement pardonner dans les conditions d'une offense continuelle. Attention, faire savoir qu'on est blessé ne veut pas dire se mettre en colère contre l'autre.
* 3ème étape : dire sa souffrance.
Il faut extérioriser sa douleur pour pouvoir la gérer, la guérir. Attention, il ne s'agit pas de parler autour de soi pour dire du mal de l'autre, ou d’éclater à la figure de celui qui nous a fait mal. On a décidé de ne pas se venger. Deux voies s’offrent à nous : on peut écrire dans un cahier et/ou parler à quelqu'un de confiance. Ecrire permet de décharger sur le papier toute la violence qu’une blessure peut avoir causé en nous, sans que cette violence ait de conséquence néfaste. Seul le cahier saura ce qui est sorti de nous. Lorsqu’on se confie à quelqu’un, il s'agit de parler de notre souffrance et de décrire des faits, pas d'interpréter des intentions. Il faut aussi trouver une personne assez mûre pour écouter nos doléances sans que cette personne en vienne à mépriser celui qui nous a fait du mal ni qu'elle aille répandre partout la nouvelle.

Enfin, il faut se forcer à faire du sport, se défouler sainement pour évacuer le trop plein d’émotions.

* 4ème étape : recevoir la guérison.

Le pardon total n'est pas possible si notre être intérieur n'a pas été guéri. Ecrire ou parler à quelqu'un permet d'y voir clair en nous et d'identifier ce qui a été touché. Ce n'est pas jouer à la victime et se lamenter sur soi-même d'une façon générale. C'est important de savoir exactement ce qu'on a perdu, par rapport à nous et également par rapport à l'autre. Dans tout pardon, il y a un deuil à faire par rapport aux attentes que l'on avait vis-à-vis de quelqu'un, la confiance qu’on a perdue, l’amour qu’on n’a pas reçu. Ce ou ces deuils sont des lâcher-prise à faire.

Quand on peut ainsi repérer ce qui a été touché en nous, notre agressivité commence à fondre parce qu'on touche à la racine de la douleur pour la soigner. Les mots mis dessus ont un pouvoir thérapeutique car nous avons heureusement en nous une capacité intérieure réparatrice. C’est pourquoi les psychologues ou les psychiatres peuvent nous aider à ce niveau.

* 5ème étape : s'ouvrir au don du pardon.

Une fois la guérison enclenchée, on peut dire : "mon cœur est ouvert pour recevoir le don du pardon". En effet, on ne pardonne pas aux autres, on se laisse prendre par le pardon. Le pardon ne nous appartient pas. Le croire fait naître en nous un sentiment de supériorité. Le pardon n'est pas une vertu morale, il nous est donné. Mais on doit être disposé à le recevoir et à le pratiquer.

Pour le croyant, c'est là qu'intervient Dieu, car Dieu est la source du pardon, nous dit la Bible. C'est Dieu qui nous l'inspire, c'est lui qui nous en rend capable, même si on ne croit pas en Lui. Ce qui est important, c'est de savoir qu'on ne donne pas le pardon, mais qu'on le reçoit.

Lorsqu’on a une relation d’intimité avec Dieu, il n’y a pas de plus doux ami qui sache mieux écouter, recevoir notre douleur et nous en décharger. Aussi, quand la blessure est trop profonde ou très ancienne, quand notre moi intérieur n'a plus la force de réparer les dégâts, il y a besoin alors de l’intervention du Dieu d’amour, en Jésus : "
L'Esprit de l'Eternel est sur moi. Le Seigneur m'a envoyé pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux. Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé..." ; "Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai le repos " (Evangiles de Luc ch.4 v. 16-21, et Matthieu ch.11 v.28).

Car le vrai moteur du pardon, c'est de se savoir aimé profondément, inconditionnellement. Si vous vous sentez aimé(e) profondément, vous allez être capable de guérir et de pardonner pleinement. Aviez-vous déjà pensé qu’en venant à Dieu, il pouvait vous conduire et vous aider à faire ce chemin de libération et de vie, qu’est le pardon ?

* Après le pardon : que faire de la relation avec l'offenseur ?

On a le choix. Est-ce qu’on se réconcilie avec la personne ou pas ? Cela n’est pas obligé (voir : ce que le pardon n’est pas). Si je me réconcilie avec la personne, la relation ne peut plus revenir comme avant. Lorsqu'il y a eu une blessure entre deux personnes, le seul chemin positif est l'approfondissement de l'amour entre ces deux personnes, décidé d'un commun accord. Quand on peut souffrir ensemble et accepter cette souffrance-là, il y a une sorte d'approfondissement. Un amour qui n'a pas souffert est un amour qui manque de profondeur. On le voit chez les couples. Mais un tel chemin commun d’amour n’est pas toujours possible. Dans certaines situations, il est même préférable qu'il n'y ait pas de réconciliation, si la personne n'a pas changé par exemple, si elle peut continuer à nous agresser, à nous faire du mal.


dimanche 26 février 2012

Le Bonheur

Beaucoup de gens recherchent le bonheur de diverses manières. Certains pensent que
le bonheur réside dans les biens matériels, d'autres pensent qu'il est le rassemblement d'un grand amour pour les autres pour résoudre un problème ...
Quoi qu'il en soit, tout le monde met son bonheur quelque part.
La chose étrange est que, souvent, ceux-ci rêves de bonheur se réalisent, mais après une période de ces personnes ne sont plus sentir si heureux et commencent à chercher de nouveau quelque chose qui donne un sens à leur vie, et la plupart ne cherchent pas.
Voici le vide, la douleur et la souffrance. Quelqu'un a dit:
"Le bonheur n'est pas de ce monde." En fait, le bonheur est la conquête intérieure, parce que contrairement à ce que beaucoup pensent, il n'est pas à l'extérieur, mais à l'intérieur de chacun de nous.
Alors laissez-nous regarder en nous et cherchons à nous connaître sans fierté, tout en reconnaissant ce que nous sommes et ce que nous pouvons de changer.
C'est de cette façon. Et n'oubliez pas: au sein de chacun de
nous est une semence de Dieu et il a une puissance infinie!

vendredi 24 février 2012

Demain, ce sera différent

Demain, ce sera différent si la paix et l'harmonie truie aujourd'hui
parmi les gens avec qui nous vivons;
Demain sera différent si aujourd'hui il y a de la complaisance dans nos vies;
Demain sera différent, si aujourd'hui nous faisons plus pour ceux qui
ont besoin de notre aide ;
Demain sera différent, si ce n'est pas aujourd'hui que nous gardons dans nos cœurs
les sentiments qui affligent nous corps et l'esprit;
Demain sera différent, si aujourd'hui nous faisons notre part
dans nos engagements;
Demain sera différent, si ce n'est pas le prendre l'autre jour
ce que nous devrions faire;
Demain sera différent, aujourd'hui, nous laisser en dehors de notre
promenade nous recevons toutes nos offenses;
Demain sera différent, est maintenant hardiment face à
tous les obstacles et les tempêtes de la manière dont,
demain sera différent, si aujourd'hui nous faisons la nos vies
vraiment une vie de lutte et de changements en nous.

Le Procès


Posté le mardi 21 Février 2012.

Nous sommes encore des créatures faillibles aux yeux de Dieu parce que nous savons peu de choses de la grandeur de la sagesse divine.

Souvent, nous nous sommes mis à l'arrêt des actions de nos frères, mais nous oublions que nous puissions plus tard être jugés.


Quand on pense nous devons nous référer à nos propres erreurs, de nos défauts les plus intimes et pourtant, nous pensons que nous sommes capables d'un tel acte, nous devons être conscients que nous allons être facturé pour ce dernier.


Les jugements que nous portons sont certainement nos propres défauts, mais pour nous il est plus commode de regarder l'autre comme tort, parce que nous reconnaissons en nous nos fautes.
Nous devons être très prudents dans la fabrication de tout jugement, si petite qu'elle est, la


Providence divine nous facturer une attitude à la présente décision.
N'oublions pas que les essais peuvent promouvoir de nombreux maux en nous
car ils favorisent beaucoup d'inconfort dans notre vibration du corps spirituel,
ce qui nous rend la vue des créatures de Dieu malades et ont besoin de traitement.
Ne pas porter des jugements que nous pourrions regretter plus tard.
Faisons le choix dans nos vies par la compréhension et le pardon, car alors
nous pouvons évoluer dans les yeux de Dieu et les seuls bénéficiaires seront nous-mêmes.

jeudi 16 février 2012

Pardonner pour que Dieu vous pardonne


La miséricorde est le complément de la douceur ; car celui qui n'est pas miséricordieux ne saurait être doux et pacifique ; elle consiste dans l'oubli et le pardon des offenses. La haine et la rancune dénotent une âme sans élévation ni grandeur ; l'oubli des offenses est le propre de l'âme élevée qui est au-dessus des atteintes qu'on peut lui porter ; l'une est toujours anxieuse, d'une susceptibilité ombrageuse et pleine de fiel ; l'autre est calme, pleine de mansuétude et de charité.

Malheur à celui qui dit : Je ne pardonnerai jamais, car s'il n'est pas condamné par les hommes, il le sera certainement par Dieu ; de quel droit réclamerait-il le pardon de ses propres fautes si lui-même ne pardonne pas celles des autres ? Jésus nous enseigne que la miséricorde ne doit pas avoir de limites, quand il dit de pardonner à son frère, non pas sept fois, mais septante fois sept fois.

Mais il y a deux manières bien différentes de pardonner : l'une grande, noble, vraiment généreuse, sans arrière-pensée, qui ménage avec délicatesse l'amour-propre et la susceptibilité de l'adversaire, ce dernier eût-il même tous les torts ; la seconde par laquelle l'offensé, ou celui qui croit l'être, impose à l'autre des conditions humiliantes, et fait sentir le poids d'un pardon qui irrite au lieu de calmer ; s'il tend la main, ce n'est pas avec bienveillance, mais avec ostentation afin de pouvoir dire à tout le monde : Voyez combien je suis généreux ! Dans de telles circonstances, il est impossible que la réconciliation soit sincère de part et d'autre. Non, ce n'est pas là de la générosité, c'est une manière de satisfaire l'orgueil. Dans toute contestation, celui qui se montre le plus conciliant, qui prouve le plus de désintéressement, de charité et de véritable grandeur d'âme se conciliera toujours la sympathie des gens impartiaux.

Allan Kardec : l'Evangile selon le Spiritisme.

Avant de Pardonner, d'oublier

Posté le lundi, Février 6, 2012.

Nous sommes les créatures de développement, incarnés sur la planète Terre qui
donne la possibilité pour nos essais et les expiations.
Ce processus d'essais et les expiations est une opportunité précieuse
pour l'évolution de nos esprits pour que nous puissions devenir meilleur.
Le pardon est le début de cette grande transformation intérieure nécessaire pour
notre développement et la croissance.
Notre maître pendant plus de deux mille ans, Jésus, nous a apporté le mot
de pardon que l'enseignement de la croissance morale et spirituelle
de chacun d'entre nous, parce qu'ils ne peuvent pas pardonner, nous ne pouvons pas
trouver l'amour si inconditionnel que nous dit-il.
Dans la prière du Seigneur, Jésus indique clairement que le pardon est un facteur
important de devenir meilleur, sans le pardon des péchés
sera toujours lié à des sentiments que nous ne soulèvent pas,
il suffit de nous détruire spirituellement.
besoin gratuitement notre cœur tout sentiment que nous
retarder, nous dégoûter de l'âme.
Échapper signifie ne pas succomber à des insultes et des ennuis
que la vie tient, est de réagir positivement face à l'adversité.
Oubliez les insultes, peu importe la façon dont ils sont douloureux nous ne devrions pas
gaspiller une incarnation à la haine, la colère et blessée.
Alors, quand nous oublions que nous sommes en mesure de vraiment pardonner,
me souviens que lorsque nous pardonnons, nous avons pris un poids énorme
et si nous allons un peu de l'évolution.
Essayons donc à la prière comme notre compagnon dans les moments où
l'infraction vient à nous. Il n'y a pas de changement dans nos sentiments,
si nous ne faisons pas notre part.

Message du 16/02/12

Toxicomanies (drogue)

La dépendance chimique que ce soit, parce que l'individu une transformation physique, 
mental et émotionnel, ce qui porte le corps physique et spirituel de grands maux, 
prenant souvent la réalité de la vie. 
Pour surmonter cette dépendance, que le matériau de traitement ne suffit pas, nécessite une 
énorme dose de compréhension et d'amour, sans condamnation ni jugement. 
Parce que qui va par la dépendance a été souvent menée par un 
moment de grande déception ou d'un traumatisme, et non pas nous juger cette condition, 
parce qu'aucun de nous est libre de ce mal. 
Nous ne pouvons pas fermer nos yeux et nos cœurs à cette réalité qui sévit dans 
notre société, notre vie de base et souvent de notre propre famille, 
nous devons être attentifs aux signes de dépendance, car cela prend loin de nos frères 
de la réalité de la vie et met un monde d'illusions. 
Souvent nous rencontrons dans les rues, avec la fratrie livrés à eux-mêmes, 
en fonction de la dépendance et pas la force de lutter contre cette façon, de peur et même 
révulsion face de la rue dans la direction opposée, et c'est la preuve que toujours 
besoin de travailler en nous la compassion, la compréhension et surtout l'amour, 
l'amour que Jésus nous a apporté, libre de toute question sociale ou culturelle. 
Lorsque la dépendance hanter sa vie, de toute façon, toujours réagir 
dans aider, jamais condamner, ne jamais oublier ce que Jésus a dit: 
". Qui n'a jamais fait une erreur jette la première pierre"